Accueil Réponses aux tauromaniaques
Index de l'article
Réponses aux tauromaniaques
Les taureaux ne souffrent pas
L'arène vaut mieux que l'abattoir
La corrida, duel loyal
L'héroïsme des toreros
L'argument de la tradition
Fascination des artistes
Un art majeur
La quintessence de la culture méridionale
La race des toros de combat
Défoulement des pulsions
Pas de Féria sans corrida
Anti-corridas intolérants
Toutes les pages

L'ARÈNE VAUT MIEUX QUE L'ABATTOIR

anti corrida beziers tauromachie souffrance

"Le destin de tous les bovins, y compris de ceux qu'on tue dans les arènes, est de finir dans nos assiettes. Mourir pour mourir, mieux vaut pour eux une mort glorieuse en corrida qu'une mort sordide à l'abattoir. " nous répète-t-on. La mort à l'abattoir doit réglementairement être donnée sans que la victime la sente ou la voie venir. C'est l'intérêt non seulement de l'animal mais aussi du consommateur car la souffrance et le stress fabriquent des toxines qui rendent la viande mal propre à la consommation. Pour le consommateur comme pour l'animal, la fin indolore à l'abattoir est donc nettement préférable au long supplice de l'arène où le taureau n'expire qu'après vingt à trente minutes de torture, d'efforts violents, de terreur et de stress. Quant au besoin de gloire et de mort glorieuse, c'est une vanité purement humaine. Elle est étrangère aux animaux, sur ce point moins bêtes que beaucoup d'hommes.