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Journée du patrimoine 2011 : spectaculaires manifestations

Le 18 septembre 2011, pendant la journée du patrimoine, la France anti corrida s'est mobilisée à Paris, chef lieu de la « culture » tauromachique, et à Nîmes, haut lieu de la torture animale.
Ces actions visaient à dénoncer l'inscription de la corrida au patrimoine culturel français, mais aussi à exiger l'ouverture d'un large débat parlementaire concernant la tauromachie en France.

Ainsi, un groupe de citoyens, indépendant de toute organisation, a investi le ministère de la culture et le bureau du ministre F. Mitterrand.

Journée du patrimoine 2011, manifestation anti corrida au ministère de la cultureLire le compte-rendu de cette action anti corrida.

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi, un autre groupe, indépendant également, a investi le perchoir de l'Assemblée Nationale.Manifestation anti corrida à l'Assemblée Nationale le 18 septembre 2011

Lire le compte-rendu de cette action anti corrida.

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi, au même moment où se produisait le spectacle d'une corrida,  les associations CLAM et CRAC EUROPE pour la protection de l'enfance, ont organisé une manifestation pacifique devant les arènes de Nîmes, très exactement au pied de la  statue appelée « le  boucher au cou gracile ».

manifestation anti corrida au pied de la statue du matador et devant les arènes de Nîmes. septembre 2011Manifestation au pied d'une statue car c'était la journée du patrimoine, ne l'oublions pas. Cette sculpture fût réalisée au XX ième siècle en matériaux divers et  hétéroclites : tôles galvanisées et liens de chanvre pour bien serrer les plaques et les empêcher de respirer. (Plans et guide pratique des nœuds marins taurins fournis sur demande).

 

 

 

 

Compte rendu de la manifestation anti corrida à Nîmes

Manifestation anti corrida à Nîmes 2011 par le CLAM et le CRAC EUROPE. Important dispositif de sécurité pour protéger les manifestants

Comme on peut le voir sur cette photo, un important dispositif de police a permis de protéger les manifestants, pacifiques, contre les nombreux aficionados, ivres de sang, venus contre le cordon de sécurité pour expérimenter leurs violences taurines après un court passage aux vomitoires des arènes.

L'abus de sang est dangereux, on ne le redira jamais assez.
Ça flingue passablement les neurones.
La violence des aficionados au sortir des arènes n'est pas anodine.
Leur envie, alors, de massacrer et de tuer est parfaitement visible.